Sécurité Sociale des frontaliers : le grand basculement.

Chez CALM on ne vend pas d’assurance. On vous aide à faire vos démarches administratives. Et ça fait toute la différence.

Vous m’auriez dit il y a seulement 3 ans qu’aujourd’hui sur 15 clients 1 seul signerait pour une CNTFS française et 14 pour une Lamal Frontalière, je vous aurais probablement traité de fous.

Et pourtant, nous voila en 2022 et je n’ai pas fait de Droit d’Option avec choix de CNTFS depuis bientôt 5 mois. Pourquoi? Parce que……les temps ont changés. Les Frontaliers ont changé d’époque. Définitivement, 2021 est l’année du « grand basculement » en matière de sécurité sociale des frontaliers franco-suisses.

Arrivée à la frontière en 2016 j’ai pu observer le phénomène avec du recul, moi qui travaille non pas en assurance, mais en administration publique. J’ai vu les frontaliers terrassés par la taxation d’office à l’Urssaf (16000€/an, 4000€/trimestre), sans comprendre ce qu’ils avaient loupé dans la procédure d’inscription. Les conséquences financières le temps qu’on lève ces taxations d’office. Je les ai vu découvrir effarés que leurs revenus locatifs, leur capital de 2ème pilier et leurs pensions alimentaires perçues étaient taxées de 8%. Je les ai vus et les vois encore essayer de comprendre les notices de l’URSSAF, faire des erreurs par pelletés, se poser des questions existentielles au moment de la déclaration de revenus à la CNTFS. Je les ai vu parfois retourner vivre en Suisse, fatigués de payer sans comprendre et sans maitriser.

Puis, lentement, venant du bas genevois, j’ai vu la montée de la Lamal frontalière. L’assureur Helsana se mettre en ordre de bataille. Et renforcer son contrat Progrès Basis. Et conquérir tous les territoires frontaliers, jusqu’au Haut-Doubs, pourtant bien frileux.

En 3 ans, le système privé suisse de Lamal frontalière a renversé le système public français de CNTFS.

Moins cher (la bascule se fait maintenant dès 34500€ revenus imposables individuels), plus simple, plus rapide, sans « incident administratif », les nouveaux arrivants frontaliers se ruent en masse vers la Lamal frontalière. Pour une couverture identique, voire même plus élargie car la Lamal Frontalière couvre en Suisse (voir la vidéo).

Seuls les bas salaires suisses, les petits temps partiels suisses, les frontaliers devant rattacher à eux une famille nombreuse, choisissent désormais le système français de CNTFS. Avec prudence. Car les échos des anciens frontaliers sont peu flatteurs. Voire même franchement critiques.

Il est donc terminé le temps où un frontalier commençait en Suisse en signant sans comprendre le papier de Droit d’Option en cochant sans mesurer l’importance de son choix – définitif.

Il faudra s’y faire. C’est l’année du grand basculement. Bienvenue… à la frontière

Une note signée de : Caroline HUTIN – Consultante Administrative Senior chez C.A.L.M.

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