Avec la crise horlogère, beaucoup de frontaliers se retrouvent poussés vers la sortie.
Pour beaucoup, c’est le chômage qui arrive.
Et dans le contexte frontalier, les démarches sont très spécifiques.
Cette situation peut être stressante, mais il existe une méthode simple pour éviter les retards d’indemnisation.
Un frontalier qui vit en France dépend du chômage français.
Pas du chômage suisse.
Pourquoi ces démarches sont essentielles ? 🤔
Votre dernier jour travaillé correspond à la fin de votre préavis.
Dès le lendemain, vous devez vous inscrire sur francetravail.fr — même si vous n’avez pas encore tous les documents.
Pourquoi ?
Parce que c’est la date d’inscription qui déclenche votre droit au chômage.
Attendre = perdre des jours indemnisés.
France Travail vous demandera ensuite : deux ans de fiches de paie informatisées.
Assurez-vous de toutes les avoir. Les duplicatas suisses ne sont pas toujours rapides à obtenir.
Le PDU1 : indispensable, mais pas compliqué 📄
Pas de panique.
Vous recevrez l’attestation employeur internationale avec vos documents de fin de contrat (solde de tout compte, certificat, etc.).
Vous ne pouvez pas demander le PDU1 avant d’avoir cette attestation.
Une fois reçue :
Vous remplissez la demande PDU1
→ vous l’envoyez à la Caisse cantonale de chômage
→ par email (aucun déplacement nécessaire)
→ délai moyen : une semaine.
Les erreurs fréquentes… et leurs conséquences ⚠️
Deux erreurs reviennent souvent chez les frontaliers :
• attendre d’avoir tous les papiers pour s’inscrire → retard d’indemnisation
• penser dépendre du chômage suisse → mauvaise orientation du dossier
Dans les deux cas, cela rallonge fortement les délais.
Anticiper reste la meilleure stratégie 💡
Chez CALM, nous accompagnons les frontaliers pour sécuriser :
✔️ l’inscription France Travail
✔️ la constitution complète du dossier
✔️ la demande de PDU1
✔️ la vérification des documents suisses
Prenez rendez-vous sur
















